mardi 1 décembre 2009

Respirer,

Je suis toujours en apnée,
Comme si j'étais obligé,
Pour réussir quelque chose,
De mettre cette activité en pose.

Cessant d'oxygéner mon corps,
Faisant accélérer mon coeur,
Donnant l'impression d'effacer mes peurs,
Pensant que cela me rend plus fort.

Ne jamais cesser de penser,
Pour toujours plus se stresser,
Mais cesser de respirer,
Et ne plus pouvoir s'arrêter.

J'aimerai pourtant aspirer,
L'air me permettant d'avancer,
Le laisser circuler,
Le laisser me calmer.

Mais je ne peux pas, n'y arrive pas,
Comme si, ce manque était une addiction,
A laquelle on ne peut trouver de solutions,
Car trop simple, tel que faire un pas.

Heureusement, des moments de tendresses,
Nous sortent de notre respiratoire détresse,
L'Amour et l'Amitié étant le meilleur procédé,
Pour parfois réapprendre à respirer.

A moi de les écouter, et enfin souffler...



mardi 3 novembre 2009

Sans un mot




Ecrire une lettre enflammée,
Ecrire un poème pour rêver,
Ecrire un poème pour oublier,
Tout cela,je sais, du moins je savais.

Dire ce que j'ai sur le coeur,
Sans pitié, et sans rancoeur,
Dire ce qui entraine les pleurs,
Avant j'en avais peur.

Offrir ses pensées, pour aider,
Offrir ses mots, pour calmer,
Offrir des phrases pour consoler,
Avant tout cela, je le faisais.

Mais aujourd'hui, sans un mot,
Je me retrouve entouré du néant,
Sans un mot, faible je me sens,
Car je ne sais plus dire ce qu'il faut.

Je vois les yeux de ceux qui m'entourent,
Je vois leur mal, et leur tristesse,
Sans un mot, je n'ai pas l'ivresse,
Pour effacer la détresse qui coure.

Etre heureux,veut il dire silencieux?
Etre heureux, veut il dire ne plus savoir?
Etre heureux, veut il dire s'asseoir?
Et se taire, de voir les autres malheureux?

Sans un mot, je me sens absent,
Sans un mot, je me sens blessé,
Sans un mot, je me dis que je ne saurais aider,
Sans un mot, je reçois le silence en présent.

Sans un mot....





jeudi 22 octobre 2009

Etudiant avant tout




"Merci de ne pas jeter de cacahuètes, au singe entrain de gesticuler en face de vous"



mardi 20 octobre 2009

La musique c'est....




La tristesse, et la mélancolie,
Des compositeurs d'hier et d'aujourd'hui,
Nous berçant de leur requiem passant le temps,
Comme s'ils s'écrivaient devant l'homme les écoutant.

La joie et le bonheur,
Des Rocks,nous faisant oublier,
Les mauvais quart d'heure,
Pour sourire, et un peu plus rêver.

De l'Amour et de l'Amitié,
Dans les slows ensorcelés,
Par des guitaristes nés,
Qui connaissent les notes enchantés.

La colère, et la haine,
Emmenées par des voix pleines,
De puissances, et d'envies,
De dire, tout haut, ce que tout bas, on dit.

Je veux être toutes ces chansons
Et bien plus, encore,
Pour faire vibrer les corps,
De ce qui les écoutent, en montant le son.

jeudi 8 octobre 2009

Une petite description de mon signe, avec beaucoup de choses assez réalistes



On dit souvent que les Scorpions sont reconnaissables à leur regard. Enigmatique, pénétrant mais qui ne laisse rien transparaître, parfois hostile voire sans pitié. Ce regard, avec les infâmes passions prêtées au signe, vous rendent la vie difficile depuis longtemps. Quand on vous demande à une soirée votre signe astrologique, vous les regardez (d'un regard pénétrant) et répondez "Scorpion", ils s'exclament, reculent ou détournent immédiatement la conversation. A la longue, cela devient fatiguant.




C'est le signe le plus compliqué et le moins compris de tout le zodiaque. Vous n'arrangez rien puisque vous avez tendance à jouer un style énigmatique, mystérieux quand vous êtes peu sûr d'une situation et que vous vérifiez les courants sous-jacents. En dépit de vos diversions (les meilleures de tout le zodiaque), le Scorpion appartient à l'élément eau et c'est un signe avec une sensibilité et des sentiments profonds. Vous êtes facilement affecté par les émotions en vous et autour de vous. Vous êtes facilement blessé, compatissant, souvent intensément seul et mû par un besoin presque vorace d'avoir des relations.



Ne vous souciez pas du côté solitaire qui est toujours associé au signe. Cela peut être une de vos diversions mais vous n'êtes pas un solitaire de coeur. Vous êtes l'opposé. Vous rêvez d'une union intime, très profonde. Vous êtes simplement très sélectif sur les gens à qui vos permettez d'entrer dans votre univers psychique car vous êtes très sensible. C'est un euphémisme mais vous manquez juste un petit peu de confiance en autrui.



Vous ne vous faites aucune illusion sur la nature humaine et vous avez toujours eu un don troublant pour deviner ce que les autres veulent cacher. Depuis l'enfance, les Scorpions voient au travers de l'hypocrisie et de la honte. Mais vous ne parvenez pas toujours à formuler ce que vous percevez. La plupart du temps vous avez des intuitions très fortes sur les gens et, en général, vous ne vous trompez pas.



Le problème c'est que vous sentez le souffre partout. L'un des secrets les plus profonds et dérangeants de la nature humaine n'a plus de mystère pour vous: tout le monde possède un mauvais côté. Vous n'êtes ni crédule, ni romantique car vous savez parfaitement qu'à côté de la noblesse humaine existe aussi un côté animal pas vraiment attirant. Voilà pourquoi vous semblez parfois très cynique.



Un de vos plus grands défis est d'apprendre la tolérance. Vous possédez de la compassion en abondance, une empathie pour les gens seuls et souffrants. C'est pourquoi on trouve de nombreux Scorpions dans les professions d'aide. Mais vous ne pouvez pas supporter la paresse et la faiblesse. Vous croyez profondément que quelque soit la masse de difficultés dans laquelle on se trouve, on peut toujours faire quelque chose. Vous êtes expert en la matière. Ce que vous persistez à ignorer, c'est que les gens peuvent être différents de vous et que tout le monde n'a pas votre degré d'honnêteté et de force. Et votre fierté, toute diabolique, vous empêche de reconnaître que parfois il est nécessaire, et même courageux, de renoncer.



Vous avez de grosses difficultés à lâcher les rennes. Que ce soit du self-control (c'est le Scorpion qui après trois bouteilles de vin est toujours parfaitement cohérent) ou votre besoin de contrôler votre entourage. Certains Scorpions essaient même de contrôler la vie elle-même. Prenez une bonne dose de sensibilité et de perspicacité, une pincée généreuse de fierté et une détermination à vous frayer un chemin dans la vie, et vous n'obtenez pas vraiment une personne décontractée.



Grâce à votre puissante volonté, votre persévérance et votre perspicacité, vous pouvez réussir dans tout ce qui vous intéresse. Vous vous engagez avec passion dans tout ce que vous faites. Vous savez sortir de n'importe quelle crise et vous recréer. C'est la formule du succès. Mais le succès matériel n'est pas vraiment ce qui vous motive. Certains Scorpions éprouvent un puissant désir de pouvoir mais c'est un défaut du signe. En général, on retrouve chez eux beaucoup d'humiliation et de blessure dans la tendre enfance.



La clé de vos mystères se trouve tout au fond de votre âme secrète. Votre coeur est toujours un champ de bataille où la méfiance et le besoin des autres se font la guerre. Vous voulez trouver la vérité sur vous et sur la vie. Vous désirez savoir pourquoi les gens agissent et ressentent comme ils le font. En définitive, vous devez vous comprendre vous et parvenir à une sorte de trêve avec les forces contradictoires de votre nature. La vie et la vérité de l'âme deviennent alors votre objectif.

La photo du scorpion est de moi: prise en Arizona!

mardi 6 octobre 2009

Créons l'univers




















Lune transperçant les épais nuages,
Découvre à mes yeux un triste village,
Nul souffle, nulle vie, juste un vent,
Transportant avec lui, les souvenirs d'en temps.

Et je marche, sans bruit, sans peur,
Car je pense apercevoir une lueur,
Au fin fond du village meurtri,
Par les légendes qui l'ont détrui.

Les volets sont tombés,
Les vitres sont brisées,
Les meubles sont vermoulus,
Les portes ont disparues.

Le vent s'engouffre sous les toits,
Criant sa solitude, à chaque fois,
Tel le loup rappelant sa horde,
Tel le chien prisonnier d'une corde.

Et je marche encore et toujours,
Pensant que ce village ne connait plus le jour,
Pensant que la réponse, se trouve dans cette maison,
Où la lueur, continue de briller, sans transformation.

Je m'en approche enfin, et regarde par la fenêtre brisée,
Un simple anneau, au léger reflet doré,
Posé sur une table, au dos lacéré,
Eclaire mon visage, et commence à le réchauffer.

Je ressens alors le froid qui ne m'atteignait pas,
Je ferme les yeux, sous le cris d'un loup,
Le vent, à chanter, aussi bien, n'arrivera pas,
Je me sens appelé, je veux en être un malgrè tout.

J'entre, pose mes doigts sur l'anneau doré,
Le tiens, et à mon doigt le fais glisser,
La chaleur alors m'impreigne et me transforme,
Je deviens cette bête, au courage énorme.

Et vais rejoindre ce qui seront ma horde,
Cherchant les yeux verts,
Qui me feront connaitre l'univers,
Et qui chaque fois que la lune disparaitra,
Me laissera repartir auprès des miens, là bas,
Sous la forme d'un homme, heureux dans cet Ordre,
De l'animal hybride, vivant une vie sans compromis,
Car il peut rejoindre, quand il le veut ses amis.

Poème retrouvé



J'ai retrouvé ce poème ce soir, en rangeant mes affaires de L1, il date de février dernier, quelques jours avant le décès de mon grand père.
Alors je vais le mettre, car si il y a bien une personne dont j'étais fier, c'était de mon grand père:

Chaque jour un peu plus je te perds,
Comme un bateau perd ses repères,
Tes poumons, ton coeur sont devenus ton enfer,
Alors que ta vie fut, grâce à ses battements, leur air.

Aujourd'hui, je te sais fatigué, tu perds,
Contre le temps après lequel tu as couru,
Contre la vie, dont tu m'as dit peu fier,
De ne pas avoir assez à pleines dents mordue.

Tu n'étais pas parfait, tu étais trop fier,
Un peu trop têtu, durant ta vie entière,
Mais, toujours pour moi, grand père,
Et pour ma mère, ma tante, mon oncle, un père.

Je te sens partir loin de notre Terre,
Cette Terre, si longtemps travaillée,
Cette Terre dont tu pouvais être fier,
Cette Terre que tu vas bibliquement retrouver.

Tu as été tellement de chose pour moi,
Tu as été mon grand père, mon confident parfois,
Tu as été la philosophie de la vie,
Tu as été l'histoire et le petit doigt m'a dit.

J'aimerai dire à tous ce que tu m'as appris,
Du dur apprentissage de la réalité,et de la vie,
Au fait que quand on perds, on doit sourire,
Car c'est une preuve de reconnaissance, d'une nouvelle leçon à retenir.

Je me rappelerai que tu m'as appris à dessiner,
Pas n'importe quoi,non! Les plus belles cheminées,
Celle qui réchauffe le coeur l'hiver,
Celle de ton corps, la plus belle, celle de mon grand père.

Mais aujourd'hui, l'apprentissage me rattrape,
et au bout de mes doigrs, à coup de règle frappe,
Pour me rappeler,que toute connaissance à un prix,
Celle de la mort, venant après la vie.

Tu as joué ta plus belle partie de dame,
Pas contre moi, bien que je l'aurais préféré,
Mais bien conte la maladie, la fatigue et le passé,
Mais, tu l'as perdu et pour nous c'est un drame.

Pourtant, tu m'avais dut qu'il fallait sourire,
Mais, on était derrière toi, on ne voulait pas te voir mourir,
Alors je veux encore rire de nos plus beaux souvenirs,
Mais, de cette dernière partie, je ne veux plus rien en dire.

Je voulais aussi avant de te voir partir,
Te dire que ce matin mon petit doigt m'a dit,
Qu'il faudrait que je sois fort, et que j'ai le sourire,
Car quand tu nous quitteras, je n'oublierai pas ce que tu m'as dit.
Tu as perdu, et pour toi, je souris.

dimanche 4 octobre 2009

Petites photos des USA!

Comme j'ai du le dire déjà environ 223fois, j'ai pris un grand nombre de photos, environ 2800, j'en ai effacé environ 500 durant le séjour, et une centaine depuis que j'ai commencé à trier. Et oui, il y a eu du cadavre!lol
Mais, il en reste pas mal, et aujourd'hui, je vous mets les photos que j'ai fait de moi et les N&B qui m'ont plus.

Le CowBoy:




 Et la série N&B sur les paysages:




















Le piano, et le violon du ranch, m'ont beaucoup plu, résultat, je mets les trois photos que j'ai pris.







Russel,que j'ai eu le grand plaisir de revoir, et de passer une peu de temps avec lui, et qui a surtout ou la gentilesse de venir me chercher dans mon second ranch, pour me déposer à l'aéroport, et pour moi, il a sali sa bagnole, en passant par la rivière bien marron^^



C'est ici qu'il a fait de  la peinture de sa voiture, un artistique gris tacheté marron ^^


Et je finis avec une autre photo de moi, en CowBoy:



Prochain article, sera sûrement sur un autre sujet, je le cherche^^

vendredi 25 septembre 2009

Le retour du Cow Boy

Après plus de deux mois et demi de silence, me revoilà, sur mon blog!

Alalala, si vous saviez, ces deux mois aux Etats Unis, c'est tout simplement deux mois deux bonheur, d'images en veux tu en voilà (avant triage, plus de 2300photos prises). J'ai vu beaucoup de choses, est fait plus de 160heures de cheval, marché beaucoup beaucoup, déplacé environ 20tonnes de foin Et puis, biensur dans un ranch, surtout dans le notre, qui était en plein milieu des montagnes et qui n'avait pas vu la saison des pluies et bien on a pas eu beaucoup de douches, alors quand on trouve un champ de coton, que l'on est entrain d'irrigué et bien, on se met sous le robinet et on se douche! ça donne ça!

AAAh quand je vois cette photo, ou j'étais bien bronzé, et avec trois mm sur le caillou, que de bon souvenirs.
Et puis, j'ai vu de beau ciel comme celui ci:


Et puis il y a des gens aussi que j'ai rencontré, Eric et sa femme Jean, Ben Le Normand, Paul le virginien et Marc le parisien, d'ailleurs, si vous avez un peu de temps, allez voir son blog, ce gars a fait quasi les Etats Unis d'Ouest en Est en vélo!!! Et il a fait de superbes photos, alors allez là pour le voir.
Mais d'abord une photo du dernière jour au ranch: De gauche à droite: Moi, Ben, Eric, en dessous Jean, et enfin Paul

Bon, je ne vais pas mettre toutes les photos sur mon blog, mais c'était pour dire que je tenterai de mettre plus régulièrement des articles à partir de maintenant, mais pour finir une petite photo de moi en cow boy et à cheval!



dimanche 5 juillet 2009

Message for you

USA is the biggest country that I've never seen, all is big: cars, trucks, building, road, hamburgers and Americans person too!!!! lol
After 2 days at Houston, I've travelled to Tucson for 2 days too, and not 1 day.
Sunday at midnight I'll take the train to Lordsburg where Eric [ranch's boss] comes to drive me at Clifton.
It's 6.30 pm in Tucson, and 3.30 am in France
I'm fine, tired because I can't sleep [weather is too hot (100 degrees Fahrenheit)], but fine.
My travel is not easy, 'cause American person speak quickly, and I must find my way alone in Tucson for example, but it's an extraordinary experience.
I miss all my friends

I think it's the last message to all, I'll just try to put some pictures more later
(Sent by mail ^^)

Sorry for all mistakes

Love,

The Wolf In Arizona


ps: At Tucson, Fire work aren't very nice, frenches are better!!!

samedi 27 juin 2009

Michael Jackson

Il était, il est, il sera et restera le roi incontesté de la Pop, ces musiques vont traversées les âges, sans une ride. Les gens de notre génération et des deux générations précédentes, qui ont écouté sa musique qui l'ont vu en spectacle, qui l'ont adulé, qui l'ont aussi rejeté quand dans de sales affaires il est tombé, qui l'ont juste apprécié, toute ces générations qui temps que leur mémoire tiendra, rappelleront qui était Bambi, et temps que nous ne serons pas mort, fera qu'il sera toujours une légende vivante.

Je n'étais pas fan, je n'écoutais pas ses musiques à longueur d'année, mais je voulais quand même rendre hommage, à cet star, qui a fait rêver des millions de personnes, qui a su mettre en avant, un style bien à lui, un style avant tout incroyable, magique, et inoubliable.

Il était une voix, un danceur, un compositeur, un homme d'affaire, il était l'une des plus grandes stars de ce monde.

Je vous mets deux chansons que j'aime beaucoup de lui: La première est "Earth Song" avec un clip vraiment superbe, et l'autre, c'est la chanson qui est tout simplement sublime "You are not alone"










Et une dernière juste pour la chorégraphie: Dangerous!!


mercredi 24 juin 2009

Le départ est pour jeudi prochain!

Alalala, je crois que j'ai jamais vu un évènement arriver aussi vite que celui ci! En plus, me retrouvant sur Paris pour 0.25 points à rattraper, et des erreurs à rectifier auprès du secrétariat universitaire (si si, je vous jure, que parfois il est ouvert!), et bien, je vais à peine avoir le temps de revenir sur Gravenchon, que je vais être sur le pont pour un nouveau départ!

"Hey Cap'taine, tiens bien les rênes, tu connais le chemin! Moi, je connais la chanson, alors direction l'Arizona!"

Comme vous le savez, voyage exceptionnel, dit souvenirs exceptionnels, et pour tenter de vous montrer un peu de mes souvenirs, je me devais d'avoir un appareil photo qui me permettent de rendre au mieux cela, et bah voilà c'est fait, je me suis acheté ce qui est pour moi un petit bijou, c'est pas un reflex numérique, c'est pas un bridge, mais un petit compact, qui m'a plus à ses caractéristiques, autant images, que zooms ou précisions de réglages, et d'automatismes, quand on a pas le temps d'aller chercher dans le menu. Et puis surtout, il est super maniable, et ça c'est pas du luxe, si je dois l'avoir un jour ou je monte à cheval par exemple.

Tiens, je vous le mets en photo: (zimaginez même pas, comment je suis un grand gamin avec!lol)

Bon, sinon, j'ai fait graver un cadeau que l'on m'a fait pour Noël, un cadeau qui a une valeur sentimentale très important, il m'a été offert par ma cousine et Yann "2", c'est un Leatherman, une pince multi-fonction, qui est fabriqué aux States, et très connu des américains travaillant dans les fermes et ranch par exemple. Et donc ce cadeau, j'y ai fait graver mon nom et prénom dessus, afin que l'on ne puisse pas dire qu'il ne m'appartient pas.
Aller deux petites photos aussi^^:



Et puis, voilà que c'est bientôt l'heure du départ, ma valise est pas bouclé, j'ai pas encore mis les musiques que je voudrais sur mon mp3, car la country c'est bien, mais je veux pouvoir continuer à rêver avec un petit Red Hot, ou un petit Oasis, quand le sommeil viendra m'enlever, après mes journées surement fatiguante (l'avenir me le dira!)

Pour vous donner une petite idée de mon périple, je vous donne les horaires de départ de chaque ville:

Aller:
Paris CDG: Le 2 juillet: Décollage 10h30
Houston:Arrivée: 13h55 le même jour

Houston-Tucson: le 4 juillet: Décollage: 8h55,
Arrivée 12h48 (avec une escale et changement d'avion à Denver)


Retour:
Tucson- Los Angeles: Décollage 10h55,
Arrivée 12h26

Los Angeles-Paris CDG:Décollage 15h30 le 26 aout,
Arrivée le 27 aout à 11h
Bon sinon, pour tout ceux qui voudraient m'écrire, et bien y a pas de problèmes, ils ont une poste là ou je serais, c'est une sorte de dérivée du poney express^^, mais on y reçoit le courrier^^
Donc, ceux qui voudraient l'adresse demandez moi, je vous la donnerai.
Je viens de trouver la surface exacte sur laquelle s'étale le ranch: 10000acre, soit plus de 4000hectares!! C'est impressionant, nous qui avons l'habitude des petites surfaces, ça risque de nous changer!

lundi 1 juin 2009

Les yeux plongés dans l'océan



C'est par la prose, que je vais, ce soir, calmer mon imagination débordante. C'est par des mots mis bout à bout, que j'ai envie de parler de cette surface argentée par une nuit lunée, à la colorie bleu, verte, cyan, parfois presque noir quand le jour de son soleil l'éclair. Cette surface, se noircissant, emportant hommes, machines, quand bruyamment elle déchaîne sa masse incroyable, quand du vent et de sa musique violonée, elle se fait accompagner.
Cette surface, caressant doucement parfois, violemment aussi, les rives de notre terre, celle ou nous nous pensons en sécurité, quand de tout sa puissance, elle montre qu'elle peut avancer, quelque soit le chemin à parcourir, quelque soit, les obstacles à détruire, elle est là, ne l'oublions pas. Aujourd'hui, c'est le bleu transparent que le soleil nous offre, nous marchons sur le sable, ou les galets, cherchant la vague, pour ne jamais la toucher, comme si nous risquions d'y laisser le pied. Pourtant, les enfants jouent dans ses doux rouleaux, par une journée réchauffée par l'été, nous devrions faire pareil, ne pas nous inquiéter, mais nous ne pensions pas être là, nous ne pensions pas nous laisser caresser par cette substance iodée, on pensait juste, la regarder, l'écouter, voir, sa puissance les falaises creuser. Regarder, ses incroyables arches qu'elle a depuis des milliers d'années commencé à sculpter, ces arches nous offrant les légendes du plus grand voleur, et aussi du plus grand trésor. Ses falaises ayant aussi gardé les stigmates de notre histoire, le sang qu'on lui a fait boire, celui qui dans sa compagne s'est déversé.
Oui, superbe musicienne de la nature, ce n'est pas ainsi que tu aimes nous emporter, tu préfères nous garder entier, et nous étouffer de ton goût salé. Et pourtant, malgré tout ce que nous aussi, nous te faisons ingurgiter, tu continues à nous transporter, comme une bouteille avec son message enfermé. Tu nous laisse, dans tes bras nous rafraichir, nous nourir, nous ressourcer, tu nous laisse faire, sans jamais réellement te venger. Après des siècles de maltraitance, tu ne t'es permis qu'une ou deux vagues géantes, quelques tempêtes toute aussi belles, qu'effrayantes, mais tellement peu agressive, par rapport aux êtres vivants que nous te volons, que nous faisons à jamais disparaitre de ton corps immense. Oui, toi, que nous appelons Mer et Océan, laisse moi, te regarder, avaler de tes vagues, les galets qui de ta force tu fais chanter, avant de les emmener pour un voyage, parfois vite écourter, quand sans réelle motivation, tu les déplaces, doucement.

Ô toi, Océan et Mer, laisse moi rêver de tes couleurs, laisse moi m'endormir quand tu fais disparaite le rouge soleil, en écoutant tes vagues doucement s'étaler, laisse moi te regarder, que tu sois calme ou déchaîné, laisse moi t'effleurer, mais aussi dans tes bras me laisser m'étaler. Laisse moi, en ton sein plonger, même si, ma race, finira un jour par totallement te polluer.

mercredi 20 mai 2009

Un grand moment de la télé

Je ne vais pas en dire beaucoup, regardez, et marrez vous, moi j'étais explosé devant mon ordi!!mdr


mardi 19 mai 2009

Marilyn Manson


Vous connaissez tous cet être détonnant, sous ce nom: Marilyn Manson, mais il porte bien d'autre nom, le Révérend, l'Infâme, et son vrai nom Bryan Hugh Warner né en 1969.
J'en parle aujourd'hui, car j'ai de nouveau une passe, ou tout simplement c'est une continuité dans mon écoute de ce philosophe incompris, par beaucoup de monde, et je suis sûr que moi même, je ne comprends pas la moitié de ce cerveau.
Pourtant, en dehors de son look gothico-flamboyant, qu'il transforme à chacun de ses albums, on peut voir, que cet homme, a compris plus de choses que la plupart des humains de cette Terre.
On lui a mis le massacre de Columbine sur le dos, car les deux adolescents tueurs l'écoutaient sans en être fan, loin de là, mais, Mickael Moore, a su faire ressortir la vérité. Ces deux enfants au look particulier, était comme Marilyn Manson repoussé, par la société chrétinocoincé des États Unis, ils s'étaient construits un monde d'horreur, de sang, et de haine, et ne l'arrêtèrent qu'en se suicidant après avoir tué et blessé plus de 50 personnes.
Et quand Mickael Moore, parle à MM, et lui demande, on vous dit en parti fautif de leur état d'esprit, même si, il semblerait qu'ils n'étaient pas des fans invétérés de votre musique, si vous les aviez rencontré avant ce massacre, qu'auriez vous fait?
MM: Je n'aurais fait, je les aurais écouté, ce que personne n'a jamais fait.

En une phrase, le Révérend de l'Église de Satan, venait de démolir la totalité des charges que des familles de victimes portaient contre lui.


Marilyn Manson a eu une évolution très particulière, chacun de ses albums montrent une face de son être compliqué, ils parlent de renaissance, pour celui qui va bientôt sortir, il parle d'une sorte de mort pour AnteChrist Superstar, et de renouveau à partir de Mechanical Animals, où par la suite trois personnage vont apparaitre, le deuxième dans Hollywood, un album beaucoup acoustique, plus recherché, plus marquant et le dernier dans son superbe Golden Age Of Grotesque.

MM, est réellement un être indescriptible, mais certaines réponses se trouvent dans ses biographies, dont une que j'ai beaucoup aimé: Béatrice Nouveau, Marilyn Manson : L'Âge d'or des Ténèbres (2006)
Dans tous les cas, voici un petit extrait, l'un de ses plus beaux morceaux live: The last day on Earth

Dans cette chanson, les paroles sont tout simplement superbe: à lire ici

http://www.azlyrics.com/lyrics/marilynmanson/lastdayonearth.html

J'aurais pu prendre bien d'autre musique, mais son acoustique live est tellement bon, qu'il fallait que je la mette.



mercredi 29 avril 2009

Va t'en, et ne reviens jamais! Va t'en! Et ne reviens JAMAIS!!






Le monde tourne autour de moi,
Je le suis, sans faire attention aux lois,
Contournant la gravité, rayant la relativité,
Comme pour me différencier, de la pâle vérité.

Un sourire au bord des lèvres,
Comme pour effacer la fièvre,
Je marche à contre courant,
Sans cesser de te rentrer dedans.

Tu es pourtant évitable,
Ta présence n'est pas enviable,
Mais, parfois à trop de moi douter,
Je te fais rappliquer et en moi t'installer.

Ne vois tu pas, que je te rejette?
Que je t'ordonne de sortir de ma tête?
Tu n'es rien comparé à mon bonheur,
Pourquoi veux-tu me faire peur?

Ne crois tu pas que j'ai le droit de vivre,
Sans être, à chaque instant de tes doutes, ivre?
Ne crois tu pas, que j'ai le droit d'être différent,
Sans avoir à subir, ta colère, constamment?

Regarde moi, Pensées Obscures!
Je n'ai pas besoin de voir tout plus dur!
J'ai pas l'impression de mal voir la vie,
Je la veux juste telle qu'elle est, et non comme tu me la décris.

Qu'y a t'il de mauvais à vouloir être différent?
Je ne veux pas la mort, de chaque passant!
Je veux vivre, rire, m'envoler, respirer,
Quand toi, tu me veux affolé, déstabilisé, fatigué.

Tu m'empêche de mettre le passer en souvenirs,
En bloquant mon "petit" deuil, de tes rires,
Je ne voudrais vivre que dans le présent et le futur,
Quand, tu me rappelles le passé, et l'entoure d'armures.

Je suis Paul, garçon heureux, et ambitieux,
Tu n'as pas le droit de me brouiller les yeux,
Tout ça pour espérer me mettre dans tes moutons,
Qui se sont inclinés devant tes trop lourdes décisions.

Alors va t'en, et ne reviens jamais,
Emmène, la mort, et les doutes avec toi,
Laisse la vie couler, comme il en a été décidé,
Car si je dois m'échouer, se sera sur la plage de ma vraie destiné.



Aucune détresse, aucune tristesse, juste le besoin de trouver mon chemin, sans avoir à trébucher à chaque instant. Des autres, je ne suis pas très différent, je ne vois pas pourquoi je serais le seul à toujours devoir reculer devant un champ de blé, aux fragiles tiges dorées.


Musique: Re: Stacks- Bon Iver, Requiem For A Dream ,The Blood of Cu Chulainn- Jeff Danna

mercredi 11 mars 2009

L'anthropomorphie de la fourmi





La fourmi cet insecte, si intelligent, si travailleur, si organisé, si protecteur de son clan, pourrait elle être mise à la place d'un humain?
Sûrement que non, nous ne sommes que trop divisés, nous ne sommes que trop homme pour cela.
Et pourtant, c'est la fourmi, qui va être mon pantin aujourd'hui, elle me servira à écrire sur l'homme, comme si elle en était un, même si...

Une fourmi vie avec toute sa famille dans une petite ville, où les entreprises se portent assez bien, malgré la crise, une famille unis comme toute famille fourmi, à la différence est que les fourmis ont évoluées depuis leur début, fini la reine mère, maintenant chaque nid à sa mère, donnant ses propres enfants.
Et une fourmi dirige le pays de chaque nationalité de fourmi, une fourmi rouge en Russie, un peu jaunatre en Asie, Noir en Afrique, Blanche en Europe de l'ouest, et multi colors pour l'Amérique.

Mais revenons à nos fourmis, notre famille de fourmis, est bien triste et tendue ses derniers temps, l'un des leur se fatigue grandement, déjà au Nouvel An, il avait peur d'être trop fatigué, mais ce n'était sans compter sur l'aide, la volonté de ses enfants, et petits enfants de lui redonner vie, force et envie de vivre.

Cela à marcher, quel grand bonheur pour eux, de voir le grand père fourmi encore en vie, en janvier après qu'un professeur fourmi l'ait opéré avec succès, mais le bonheur est de courte durée, sa fille cadette, vient le voir chaque jour, espérant l'amélioration tant attendu, tant voulu, tant réalisable.

Les jours passent et la mémoire revient, l'appétit, le caractère aussi, mais pas l'envie, tant de problèmes, tant de maux qui restent, et qui ne s'enfuie que trop lentement, et sa fille cadette, toujours présente chaque jour, parfois avec sa mère, parfois avec sa soeur.

Le grand père fourmi se rapproche d'eux, pour le mois de février, une impression que ça va avancer, un programme pour muscler de nouveau ses pattes, et énormément de protéines à ingurgiter pour que les muscles se retendent de nouveau comme avant, ou en tout cas un peu plus qu'à son arrivée.

Son souffle se fait plus calme, même si s'emballe quand ses filles, sa femme il voit arrivé, les pas se font plus facile, même si toujours plus vite il veut aller, il a toujours été pressé, toute sa vie de labeur, il l'a fait à toute vitesse, et il ne s'arrêtera jamais d'être pressé....

Pendant ce temps, la vie continue pour les autres, un désir d'aller le voir, mais l'impossibilité à cause de la distance, et aussi d'un frisson parcourant le corps et bloquant le coeur quand on s'approche de l'hôpital. Tout en faisant tout son possible, pour se montrer fort, d'autres en ont besoin.

Le temps passe, et prenant son courage a deux mains, la fourmi la plus jeune, décide d'y aller, d'aller le voir, et ne le regrettera jamais.
Un regard de chaque côté, tellement illuminé de bonheur, un sourire, éclatant dans le coeur du petit, heureux à présent d'être venu, voyant que son grand père n'attendait que ça, le voyant chercher au fin fond de sa mémoire, une bonne blague à sortir, pour voir encore et toujours le sourire sur le visage de son petit fils.
En 1H, le petit fils est fatigué, alors qu'il tenait la main de son grand père, il voulait donné son énergie, quitte à s'affaiblir, pour le voir se relever, tellement de concentration, tellement d'envie, cela a t'il marché? Nul ne le sait, mais la fourmi était bien fatigué, trop d'espoir sûrement...

Dans cette chambre, la fourmi n'y retournera pas, les filles, la femme, oui....

Le temps va passer, et la faucheuse, va arriver, surprenant tout le monde, le petit fils le premier, lui qui pensait retourner voir son grand père tant aimé...

Sur son lit de mort, tout le monde va pleureur, le petit fils avait promis, il ne l'a pas fait, ses yeux de fourmis noir de tristesse sont restés secs, il a tenté de donné du courage aux autres, il a tenté de supporter toute la tristesse des autres.

Savoir que plus jamais, il ne le reverrait, il ne pouvait s'y faire, savoir que plus jamais il ne le pourrait lui parler et avec lui rigoler, l'avait mis à terre, savoir que son odeur ne serait plus qu'un souvenir qu'il devra à jamais retenir, la perdre pour lui serait un enfer. Plus de discussions, plus de transmission de savoir, plus de conseils, plus de jeux, plus de dessins, plus de rire, plus de joie, plus de repas, plus de coup de téléphone, plus de "mon petit bézo", plus de "mon pépère", plus de "on se voit bientôt". Juste un Adieu, et un: Là bas, on se retrouvera, quand mon tour ça sera.

Si seulement la faucheuse, se rendait compte du lien qu'il y avait entre eux, le regard, le touché suffisait, elle a tout détruit, tout ça parce que la nature a inventé la vieillesse, la faucheuse, lui a allié la tristesse.

Mais aujourd'hui, où tout le monde est retourné à ses activités, aujourd'hui où leur monde de fourmi est de nouveau normal, la petite fourmi, elle, ne sait plus comment faire, elle a tourné le dos aux larmes qu'il aurait pourtant voulu laisser couler, s'il n'avait pas promis le sourire à son grand père, dont il a toujours été fier.

Aujourd'hui ses larmes, il veut voir couler, pour ne plus avoir à sentir gronder en son coeur, la colère d'un corps qui sa tristesse n'arrive pas à laisser aller.

Alors, la petite fourmi se retourna, et s'en alla, et on ne la revit pas.

Un humain a pris sa place, se rappelant de tant de choses, les souvenirs de la fourmi en lui, et maintenant avec, il avancera.

Je t'aimais, je t'aime, et je t'aimerai


Les fourmis sont devenues de vrais humains dans mon histoire, cela ne m'étonne pas, j'ai toujours donné une pensée à ceux que certains disent inférieurs. M'enfin, j'ai encore une fois écrit un article que peu de monde va comprendre, et je m'en tape en faite, mais, merci à toi, si tu le lis, si tu l'as lu, sinon merci quand même.

mercredi 4 mars 2009

Les Etats Unis projet enfin prêt!


La dernière fois que je vous ai parlé des "States", je vous disais que je devais encore acheter les billets, et confirmer mes dates, et ça, ça y est, c'est fait!
Tout est bouclé, tout est prêt, les billets sont achetés, les dates sont fixés, et je dois encore me demander ce que je vais emmener...
D'après ce qu'on m'a dit, les T shirt supportent deux jours de travail, donc je reste 8 semaines, soit 56jours, soit 28 T shirt, heureusement qu'ils ont des magasins de recyclage, j'irais en prendre là bas, car je vous dit pas le poids de la valise. Pour les jeans, le temps de survie est d'une semaine, donc comme je prends soin de mes affaires on dira 2semaines, il m'en faudrait dont au moins 4, mais pareil, je crois que les magasins seront les bienvenues!lol. Et puis, 28 calbutes, car je sais pas quand ils font les machines, donc on va prévoir!mdr et des paires de chaussettes? 56 mdr!
Arf, si vous saviez comme j'ai hâte d'aller me confronter à l'Arizona, son soleil, ses cailloux, ses cactus, ses cowboy, ses ranchs, ses vaches et tout et tout!!!



Pour ceux que ça intéresse, je vais donner les dates et les lieux ou je serais à ces dates, histoire de^^
Départ de Paris Charles de Gaule le 2juillet à 10h30, j'arriverai le même jour à Houston le même jour à 13h45, j'y reste 2jours chez des amis de mon père, j'en profiterai pour faire quelques boutiques, et puis j'espère visiter une caserne de fireman, et profiter de la grandeur de la ville.
Le 4 juillet à 8h55, je reprends l'avion jusqu'à 12h48 pour Tucson, avec une escale à Denver (ça va secouer avec les montagnes lol).
Arrivé à Tucson, je retrouve les gens du ranch, et comme c'est un 4 juillet et que le 4 juillet c'est l'Independance day, et que le 4 juillet on fête l'independance day, et bien je pense que ce 4 juillet on va pas oublier de le fêter!lol. Et de ce qu'ils m'ont dit, ce sont des gros malades quand ils fêtent leur 4 juillet! Je vous dirais ça, avec quelques centaines de photos à l'appuie, comme toujours!
Ensuite, direction 53 jours dans le ranch, où le réveil se fait entre 4h et 5h du mat', on travail jusqu'à 13h environ, je crois, et on reprend que vers 16h jusqu'à 20h, car entre deux, il fait trop chaud.lol. Et ce qui nous reste de temps, c'est pour manger et dormir. Enfin, c'est ce qu'on m'a dit, je verrais bien là bas,et puis si j'ai le temps, je tiendrai un cahier, pour ne rien oublier.
Enfin, le 26 août, levé 4h du matin, suivi de 3h30 de route, jusqu'à Tucson, je prends l'avion jusqu'à Los angeles, où à 15h30 je décollerai pour Paris Charles de Gaule, j'arriverai le 27 août à 11h.
J'ai hâte!!!!
Donc, fini le stress de se demander combien je payerai les billets, si les dates seront les bonnes, si j'aurais assez d'argent, si si si si si et si!Maintenant, je peux penser à autre chose! Qu'est ce que j'achète pour partir!!
Là, j'ai déjà deux idées particulières, qu'il faut absolument que j'achète:
un nouvel APN avec une bonne batterie et non des piles, car mon APN du moment me les bouffe, même les rechargeables.
Une carte mémoire, la plus grosse possible, car je sens que ça va mitrailler sec!
Et puis, si je trouve pas une carte mémoire d'au moins 4Go, et bien une clé USB de 6Go, pour être sûr de pas manquer de place, donc en fait, je vais prendre les deux!lol
Et puis, aussi un adaptateur, car sinon, je vais bien rire, avec mes prises à la française^^
Voilà, je crois que j'ai rien oublié, de tout façon, je suis pas encore parti, je peux encore en apprendre!

vendredi 13 février 2009

Mon Amour,

Une esquisse de ton visage pour moi si parfait,

Pour te souhaiter une joyeuse Valentin's Day.





Je t'aime de tout mon coeur.

jeudi 12 février 2009

Hiver,


Ce matin je me réveille,
Le paysage de la veille,
Encore dans mon esprit,
Triste, bruyant, et gris.

Pourtant bien au contraire,
C'est le silence qui embrasse l'air,
Ma main vient ouvrir les rideaux,
C'est blanc, c'est calme, c'est beau.

Léger comme l'âme de l'Amour,
Blanc comme la plus belle des vérités,
La neige vient se poser tout doucement autour,
Des réverbères, des voitures, des arbres déshabillés.

Dehors les enfants jouent rapidement,
La récré va se finir, il faudra ranger ses gants,
Mais pour le moment, boules de neiges, et glissades,
Remplacent dans leur tête la conjugaison qui s'y balade.

Me voici enfin dehors, respirant l'air glacé,
Mille odeurs disparues, pour n'en laissé qu'une,
Celle de la douceur et de la tendre fragilité,
Que le flocon inspire à ma plume.

Premier pas dans cet univers blanc,
Premier bruit, tellement reposant,
Premier regret d'avoir osé marcher,
Sur ce parterre si beau, si vite abimé.

L'euphorie efface mon regret,
Courir et glisser est bien plus amusant,
Que de rester chez soi à rêver,
Des montagnes enneigées, dévalées en skiant.

Le froid se durcie,
Et la neige retombe,
Caressant notre visage,
Un peu engourdi.

Une boule vient de me frapper,
Qui a bien pu oser?
Juste les amis venus me retrouver,
Pour une bataille endiablée.

Mais le temps passe et la journée se finie,
On se retrouve autour d'une tasse bien chaude,
Nos visage rougissent, et nos mains aussi,
Le rêve de d'autres batailles on échaffaude.

Enfin, on va se coucher, en se promettant,
Que demain, on profitera encore de ce paysage ennivrant,
Et l'on sendore, bercé par les bras de Morphé,
Qui chaque soir, nous permet de rêver.

Ce matin je me réveille,
Le paysage de la veille,
Encore dans mon esprit,
Comme le silence d'un petit paradis.

Pourtant bien au contraire,
C'est le sifflement des oiseaux qui embrasse l'air,
Ma main vient ouvrir encore une fois les rideaux,
C'est bleu, c'est vert, c'est chaud.

Aurais je tout cette nuit rêvé?
Serait ce un tour de Morphée?
Mon paysage est tellement différent,
Aujourd'hui, j'accueille le printemps.




lundi 9 février 2009

Private Joke :

Quelques Mots




PS: Alors... Heureuse?

mercredi 28 janvier 2009

Pour tout ceux qui disent:

Que les"hard dark black death et autres métalleux" ne sont pas de vrais chanteurs, et qu'ils ne savent pas jouer autrement qu'en déglingant leurs instruments. Et bien, je profite, que Néo m'ai passé cette superbe chanson, pour vous prouver le contraire.
Nom du groupe: Black Bomb A
Genre Musical: Black métal
Musique présentée ici: une pure beauté instrumentale




Et des exemples comme ça, j'en ai plein, Slipknot, Korn, Marilyn Manson, System Of a Down , et j'en passe tous sont des groupes particulièrements remuants, et pourtant ils ont fait des musiques calmes reconnues par tous.
Alors, quand vous dîtes que vous n'aimez pas Korn n'oubliez pas Creep, SOAD n'oubliez pas Lonely day, MM n'oubliez pas The last Day On Earth l'acoustic, et pour ce qui des références, je laisse Néo, s'il le veut, vous en donnez plus!
Car j'aime la musique, et je l'apprécie même sous sa forme "bourrine", mais je n'ai pas une très grande connaissance musicale, j'ai l'oreille attentive c'est tout!lol
Alors, dites moi ce que vous pensez de cette musique, quand on sait que Black Bomb A c'est, et c'est surtout ça:



Ce n'est que le début de la musique, mais j'aimais bien l'interprétation du blond sur la vidéo^^

Bonne écoute et surtout n'oubliez pas, quand on écoute de la musique baissez le volume.....si c'est du classique, si c'est de la bonne musique, faites vibrer les enceintes!!!!!!!!


Voilà, c'est la recette du jour, à plus tard pour une nouvelle recette! (Petite musique de fin
)

Merci à Néo pour m'avoir fait redécouvrir Helloween, que j'écoutais chez mon frère quand j'avais 7 ans!lol)

samedi 24 janvier 2009

Requiem For A Dream

Si, il y a une série de poème, dont je suis fier, c'est bien ceux que j'ai fait après avoir vu le film Requiem For A Dream. Ce film m'a tellement marqué, que j'ai du resortir sous forme de mot tout ce qu'il m'avait montré... Alors, ils datent d'il y a environ 2 ans, mais c'est pas une raison pour pas le remettre, car comme je l'ai dit plus haut, j'en suis fier, donc j'en remets une tartine beurrée!
A vous de me dire, de lire, et d'écrire ce que pour vous ce film a été...

Ainsi je commence



Mon nom Harry, 28 ans, sans enfant, sans avenir....Je n'existe pas, je n'existe plus, j'écris pour ceux qui veulent tout essayer, ceux qui comme moi veulent ou voulaient s'envoler.Je me suis envolé, mais je ne suis pas retombé, ou tellement bas, que je ne remontrais pas. Mon travail n'est que course, prière et dette. Mon métier:je n'en ai pas, je suis drogué. Je cherche de quoi sustenter cette envie de folle que j'ai chanque jour de me piquer. Qui aurait pu penser qu'un jour, j'en serais arrivé là, moi, élève modèle, aimé de tous, envié de tous, pour mon talent, ma gentillesse et ma simplicité. Moi qui aujourd'hui, ne suis plus rien. A l'âge de 17ans, un gars m'a proposé de goûter au "sucre du paradis", histoire de connaitre, de m'envoler vers celui-ci. Mais, je n'ai pas su redescendre, 3 ans plus tard, lui n'était plus que des cendres, mais quand je l'ai su, j'étais arraché, défoncé, je ne pouvais penser. Déjà je me cachais, je ne pouvais rater, la distribution des paquets, où tout l'argent que l'on me donnait, passait.Mes parents étaient resté sur mon image de garçon heureux, et n'ont pas vu mon envole vers d'autre cieux.Vers des cieux sombres et sans joie, vers des cieux sombres, qui sont en moi. Ils continuaient de me donner de l'argent, j'ai tout quitté, ma seule quête était alors comme une chanson, passant en boucle, et que rien n'arrêtait. Il fallait que je trouve ma drogue, pour alimenter ma chanson, qui n'était pas un hymne à la joie, mais plutôt un Requiem, pour que mon rêve à chaque injection, puisse continuer.
Le Requiem pour un rêve.
The Requiem For A Dream
Mon histoire est ainsi faite
Mes derniers mots seront n'ont pas mon Requiem,
Mais ma pauvre vie, dans un simple poème..........




Mon poème
Je suis né, et l'on m'a aimé,
Je suis né, on ne m'a jamais oublié,
Je suis né, je me suis perdu,
Je suis née, mais aujourd'hui je ne suis plus.

Tant de choses sont passées,
Tant de drogues j'ai avalé,
J'ai vu le monde disparaitre,
A chaque seconde je devenais le maitre.

Mais maître de quoi?
Maître de mon désarroi,
Maître de ce que j'ai perdu,
Maître du vide, et de ce que je n'ai jamais su.
On m'avait dit un jour:"Tu veux essayer?"
Mais, aujourd'hui, je ne plus m'arrêter.
Une rouge, une blanche, un rail,
Une vie, ma mort, je déraille.

Quelle horreur de se voir mourir,
Quelle est l'horreur que cela nous inspire,
Moi, c'est fini, ça ne m'inspire plus,
On m'avait tout donné, ils seront bien déçu.

Je ne sais plus où je suis,
Je ne sais plus qui je suis,
Je fuis la peur, en continuant de me chouter,
Je suis la peur, et simplement un drogué.

Tu veux savoir ce que ça fait,
Toi, à qui le monde a tout donné?
Et bien, coupe toi le bras et tu verras,
Que la sensation première n'est pas.

Tu ne sentiras que la suivante,
Celle qui chaque jour me hante,
Celle qui m'oblige à me piquer,
Celle qui aujourd'hui ma tué.

Oui, je suis entrain de mourir,
Oui, plus jamais je ne connaitrais le rire,
Mon jeu enfantin, est devenu assassin,
Mon jeu de drogué, m'a ensanglanté.

J'ai perdu tout ce que j'avais,
Car la recherche de ma nourriture me préoccupait,
Mais ma nourriture est bien blanche,
Couleur du paradis, mais pas ce qu'elle déclenche.

Pupilles dilatées, veines abîmés,
Monde en noir, en blanc que j'aurais tant aimé,
Si cette drogue qui m'a tué, n'avais pas tout décoloré,
Si cette drogue qui me tue, ne m'avais pas fait oublier.

Mes parents étaient là pour moi,
Je les rejettais, mois après mois,
Ils n'ont pu voir dans quoi, on m'avait embarqué,
Mais pourquoi, pourquoi, je ne les ai pas laissé m'aider......

Je suis désolé!

Harry

Une suite, ma fin...



Je voulais dire, qu'il n'y a jamais eu de Harry, mais il y a eu un film, une idée, et une réalité...Il y a des drogués, il ne faut pas l'oublier..

Au revoir,

RaaAa! Trop de souffrance,
Trop de sang,
Trop de chose,
Il faut que ça s'arrête.

Je ne peux plus,
Pourquoi, je ne tiens plus,
Pourquoi, je suis rentré,
Dans la ronde infernal des drogués.
Je vais m'arrêter là,
Je ne peux plus continuer,
Je suis mort avant d'être né,
Oui, j'ai 28 ans, mais je n'existe pas.
J'ai tout détruit,
Je n'ai pas compris ce qu'est la vie,
Je vais mourir,
Non, de la drogue, mais de bien pire.

Je vais mourir par moi même,
Car en moi, il y a trop de haine,
Alors stop, adieu ce monde,
Dont je n'aurais vu que le côté immonde.

Je ne te supporte plus,
Chacun de tes mots me tue,
Alors que j'en finisse,
Grâce à cette dernière injection.

Rien de grave,
J'ai l'habitude,
Mais celle-ci sera spéciale,
Une injection de se produit létale.
Je vous dit:"Adieu",
Vous qui avez compris,
Que la vie est ce qu'il y a de mieux,
Moi, j'ai pas réussi, et c'est fini,
Moi, je n'ai rien compris,
Mais, je m'en fou, on se retrouvera en enfer!!
Connard de monde, va te faire foutre, je ne reste pas!

HArRy