Quand on parle de la vie, on parle aussi de route, plus ou moins sinueuse, plus ou moins lisse, et bien ici, c'est ma route que d'une certaine façon, vous avez peut être décidé de traverser... Bon voyage
mardi 1 décembre 2009
Respirer,
Comme si j'étais obligé,
Pour réussir quelque chose,
De mettre cette activité en pose.
Cessant d'oxygéner mon corps,
Faisant accélérer mon coeur,
Donnant l'impression d'effacer mes peurs,
Pensant que cela me rend plus fort.
Ne jamais cesser de penser,
Pour toujours plus se stresser,
Mais cesser de respirer,
Et ne plus pouvoir s'arrêter.
J'aimerai pourtant aspirer,
L'air me permettant d'avancer,
Le laisser circuler,
Le laisser me calmer.
Mais je ne peux pas, n'y arrive pas,
Comme si, ce manque était une addiction,
A laquelle on ne peut trouver de solutions,
Car trop simple, tel que faire un pas.
Heureusement, des moments de tendresses,
Nous sortent de notre respiratoire détresse,
L'Amour et l'Amitié étant le meilleur procédé,
Pour parfois réapprendre à respirer.
A moi de les écouter, et enfin souffler...
mardi 3 novembre 2009
Sans un mot
Dire ce que j'ai sur le coeur,
Sans pitié, et sans rancoeur,
Dire ce qui entraine les pleurs,
Avant j'en avais peur.
Offrir ses pensées, pour aider,
Avant tout cela, je le faisais.
Mais aujourd'hui, sans un mot,
Je me retrouve entouré du néant,
Je vois les yeux de ceux qui m'entourent,
Etre heureux,veut il dire silencieux?
Etre heureux, veut il dire ne plus savoir?
Etre heureux, veut il dire s'asseoir?
jeudi 22 octobre 2009
mardi 20 octobre 2009
La musique c'est....
La tristesse, et la mélancolie,
Des compositeurs d'hier et d'aujourd'hui,
Nous berçant de leur requiem passant le temps,
Comme s'ils s'écrivaient devant l'homme les écoutant.
La joie et le bonheur,
Des Rocks,nous faisant oublier,
Les mauvais quart d'heure,
Pour sourire, et un peu plus rêver.
De l'Amour et de l'Amitié,
Dans les slows ensorcelés,
Par des guitaristes nés,
Qui connaissent les notes enchantés.
La colère, et la haine,
Emmenées par des voix pleines,
De puissances, et d'envies,
De dire, tout haut, ce que tout bas, on dit.
Je veux être toutes ces chansons
Et bien plus, encore,
Pour faire vibrer les corps,
De ce qui les écoutent, en montant le son.
jeudi 8 octobre 2009
Une petite description de mon signe, avec beaucoup de choses assez réalistes
C'est le signe le plus compliqué et le moins compris de tout le zodiaque. Vous n'arrangez rien puisque vous avez tendance à jouer un style énigmatique, mystérieux quand vous êtes peu sûr d'une situation et que vous vérifiez les courants sous-jacents. En dépit de vos diversions (les meilleures de tout le zodiaque), le Scorpion appartient à l'élément eau et c'est un signe avec une sensibilité et des sentiments profonds. Vous êtes facilement affecté par les émotions en vous et autour de vous. Vous êtes facilement blessé, compatissant, souvent intensément seul et mû par un besoin presque vorace d'avoir des relations.
Ne vous souciez pas du côté solitaire qui est toujours associé au signe. Cela peut être une de vos diversions mais vous n'êtes pas un solitaire de coeur. Vous êtes l'opposé. Vous rêvez d'une union intime, très profonde. Vous êtes simplement très sélectif sur les gens à qui vos permettez d'entrer dans votre univers psychique car vous êtes très sensible. C'est un euphémisme mais vous manquez juste un petit peu de confiance en autrui.
Vous ne vous faites aucune illusion sur la nature humaine et vous avez toujours eu un don troublant pour deviner ce que les autres veulent cacher. Depuis l'enfance, les Scorpions voient au travers de l'hypocrisie et de la honte. Mais vous ne parvenez pas toujours à formuler ce que vous percevez. La plupart du temps vous avez des intuitions très fortes sur les gens et, en général, vous ne vous trompez pas.
Le problème c'est que vous sentez le souffre partout. L'un des secrets les plus profonds et dérangeants de la nature humaine n'a plus de mystère pour vous: tout le monde possède un mauvais côté. Vous n'êtes ni crédule, ni romantique car vous savez parfaitement qu'à côté de la noblesse humaine existe aussi un côté animal pas vraiment attirant. Voilà pourquoi vous semblez parfois très cynique.
Un de vos plus grands défis est d'apprendre la tolérance. Vous possédez de la compassion en abondance, une empathie pour les gens seuls et souffrants. C'est pourquoi on trouve de nombreux Scorpions dans les professions d'aide. Mais vous ne pouvez pas supporter la paresse et la faiblesse. Vous croyez profondément que quelque soit la masse de difficultés dans laquelle on se trouve, on peut toujours faire quelque chose. Vous êtes expert en la matière. Ce que vous persistez à ignorer, c'est que les gens peuvent être différents de vous et que tout le monde n'a pas votre degré d'honnêteté et de force. Et votre fierté, toute diabolique, vous empêche de reconnaître que parfois il est nécessaire, et même courageux, de renoncer.
Vous avez de grosses difficultés à lâcher les rennes. Que ce soit du self-control (c'est le Scorpion qui après trois bouteilles de vin est toujours parfaitement cohérent) ou votre besoin de contrôler votre entourage. Certains Scorpions essaient même de contrôler la vie elle-même. Prenez une bonne dose de sensibilité et de perspicacité, une pincée généreuse de fierté et une détermination à vous frayer un chemin dans la vie, et vous n'obtenez pas vraiment une personne décontractée.
Grâce à votre puissante volonté, votre persévérance et votre perspicacité, vous pouvez réussir dans tout ce qui vous intéresse. Vous vous engagez avec passion dans tout ce que vous faites. Vous savez sortir de n'importe quelle crise et vous recréer. C'est la formule du succès. Mais le succès matériel n'est pas vraiment ce qui vous motive. Certains Scorpions éprouvent un puissant désir de pouvoir mais c'est un défaut du signe. En général, on retrouve chez eux beaucoup d'humiliation et de blessure dans la tendre enfance.
La clé de vos mystères se trouve tout au fond de votre âme secrète. Votre coeur est toujours un champ de bataille où la méfiance et le besoin des autres se font la guerre. Vous voulez trouver la vérité sur vous et sur la vie. Vous désirez savoir pourquoi les gens agissent et ressentent comme ils le font. En définitive, vous devez vous comprendre vous et parvenir à une sorte de trêve avec les forces contradictoires de votre nature. La vie et la vérité de l'âme deviennent alors votre objectif.
La photo du scorpion est de moi: prise en Arizona!
mardi 6 octobre 2009
Créons l'univers
Lune transperçant les épais nuages,
Découvre à mes yeux un triste village,
Nul souffle, nulle vie, juste un vent,
Transportant avec lui, les souvenirs d'en temps.
Et je marche, sans bruit, sans peur,
Car je pense apercevoir une lueur,
Au fin fond du village meurtri,
Par les légendes qui l'ont détrui.
Les volets sont tombés,
Les vitres sont brisées,
Les meubles sont vermoulus,
Les portes ont disparues.
Le vent s'engouffre sous les toits,
Criant sa solitude, à chaque fois,
Tel le loup rappelant sa horde,
Tel le chien prisonnier d'une corde.
Et je marche encore et toujours,
Pensant que ce village ne connait plus le jour,
Pensant que la réponse, se trouve dans cette maison,
Où la lueur, continue de briller, sans transformation.
Je m'en approche enfin, et regarde par la fenêtre brisée,
Un simple anneau, au léger reflet doré,
Posé sur une table, au dos lacéré,
Eclaire mon visage, et commence à le réchauffer.
Je ressens alors le froid qui ne m'atteignait pas,
Je ferme les yeux, sous le cris d'un loup,
Le vent, à chanter, aussi bien, n'arrivera pas,
Je me sens appelé, je veux en être un malgrè tout.
J'entre, pose mes doigts sur l'anneau doré,
Le tiens, et à mon doigt le fais glisser,
La chaleur alors m'impreigne et me transforme,
Je deviens cette bête, au courage énorme.
Et vais rejoindre ce qui seront ma horde,
Cherchant les yeux verts,
Qui me feront connaitre l'univers,
Et qui chaque fois que la lune disparaitra,
Me laissera repartir auprès des miens, là bas,
Sous la forme d'un homme, heureux dans cet Ordre,
De l'animal hybride, vivant une vie sans compromis,
Car il peut rejoindre, quand il le veut ses amis.
Poème retrouvé
Alors je vais le mettre, car si il y a bien une personne dont j'étais fier, c'était de mon grand père:
Chaque jour un peu plus je te perds,
Comme un bateau perd ses repères,
Tes poumons, ton coeur sont devenus ton enfer,
Alors que ta vie fut, grâce à ses battements, leur air.
Aujourd'hui, je te sais fatigué, tu perds,
Contre le temps après lequel tu as couru,
Contre la vie, dont tu m'as dit peu fier,
De ne pas avoir assez à pleines dents mordue.
Tu n'étais pas parfait, tu étais trop fier,
Un peu trop têtu, durant ta vie entière,
Mais, toujours pour moi, grand père,
Et pour ma mère, ma tante, mon oncle, un père.
Je te sens partir loin de notre Terre,
Cette Terre, si longtemps travaillée,
Cette Terre dont tu pouvais être fier,
Cette Terre que tu vas bibliquement retrouver.
Tu as été tellement de chose pour moi,
Tu as été mon grand père, mon confident parfois,
Tu as été la philosophie de la vie,
Tu as été l'histoire et le petit doigt m'a dit.
J'aimerai dire à tous ce que tu m'as appris,
Du dur apprentissage de la réalité,et de la vie,
Au fait que quand on perds, on doit sourire,
Car c'est une preuve de reconnaissance, d'une nouvelle leçon à retenir.
Je me rappelerai que tu m'as appris à dessiner,
Pas n'importe quoi,non! Les plus belles cheminées,
Celle qui réchauffe le coeur l'hiver,
Celle de ton corps, la plus belle, celle de mon grand père.
Mais aujourd'hui, l'apprentissage me rattrape,
et au bout de mes doigrs, à coup de règle frappe,
Pour me rappeler,que toute connaissance à un prix,
Celle de la mort, venant après la vie.
Tu as joué ta plus belle partie de dame,
Pas contre moi, bien que je l'aurais préféré,
Mais bien conte la maladie, la fatigue et le passé,
Mais, tu l'as perdu et pour nous c'est un drame.
Pourtant, tu m'avais dut qu'il fallait sourire,
Mais, on était derrière toi, on ne voulait pas te voir mourir,
Alors je veux encore rire de nos plus beaux souvenirs,
Mais, de cette dernière partie, je ne veux plus rien en dire.
Je voulais aussi avant de te voir partir,
Te dire que ce matin mon petit doigt m'a dit,
Qu'il faudrait que je sois fort, et que j'ai le sourire,
Car quand tu nous quitteras, je n'oublierai pas ce que tu m'as dit.
Tu as perdu, et pour toi, je souris.
dimanche 4 octobre 2009
Petites photos des USA!
vendredi 25 septembre 2009
Le retour du Cow Boy

Alalala, si vous saviez, ces deux mois aux Etats Unis, c'est tout simplement deux mois deux bonheur, d'images en veux tu en voilà (avant triage, plus de 2300photos prises). J'ai vu beaucoup de choses, est fait plus de 160heures de cheval, marché beaucoup beaucoup, déplacé environ 20tonnes de foin
AAAh quand je vois cette photo, ou j'étais bien bronzé, et avec trois mm sur le caillou, que de bon souvenirs.
Et puis, j'ai vu de beau ciel comme celui ci:
Et puis il y a des gens aussi que j'ai rencontré, Eric et sa femme Jean, Ben Le Normand, Paul le virginien et Marc le parisien, d'ailleurs, si vous avez un peu de temps, allez voir son blog, ce gars a fait quasi les Etats Unis d'Ouest en Est en vélo!!! Et il a fait de superbes photos, alors allez là pour le voir.
Mais d'abord une photo du dernière jour au ranch: De gauche à droite: Moi, Ben, Eric, en dessous Jean, et enfin Paul
Bon, je ne vais pas mettre toutes les photos sur mon blog, mais c'était pour dire que je tenterai de mettre plus régulièrement des articles à partir de maintenant, mais pour finir une petite photo de moi en cow boy et à cheval!
dimanche 5 juillet 2009
Message for you
After 2 days at Houston, I've travelled to Tucson for 2 days too, and not 1 day.
Sunday at midnight I'll take the train to Lordsburg where Eric [ranch's boss] comes to drive me at Clifton.
It's 6.30 pm in Tucson, and 3.30 am in France
I'm fine, tired because I can't sleep [weather is too hot (100 degrees Fahrenheit)], but fine.
My travel is not easy, 'cause American person speak quickly, and I must find my way alone in Tucson for example, but it's an extraordinary experience.
I miss all my friends
I think it's the last message to all, I'll just try to put some pictures more later
(Sent by mail ^^)
Sorry for all mistakes
Love,
The Wolf In Arizona
ps: At Tucson, Fire work aren't very nice, frenches are better!!!
samedi 27 juin 2009
Michael Jackson
Je n'étais pas fan, je n'écoutais pas ses musiques à longueur d'année, mais je voulais quand même rendre hommage, à cet star, qui a fait rêver des millions de personnes, qui a su mettre en avant, un style bien à lui, un style avant tout incroyable, magique, et inoubliable.
Il était une voix, un danceur, un compositeur, un homme d'affaire, il était l'une des plus grandes stars de ce monde.
Je vous mets deux chansons que j'aime beaucoup de lui: La première est "Earth Song" avec un clip vraiment superbe, et l'autre, c'est la chanson qui est tout simplement sublime "You are not alone"
Et une dernière juste pour la chorégraphie: Dangerous!!
mercredi 24 juin 2009
Le départ est pour jeudi prochain!
Bon, sinon, j'ai fait graver un cadeau que l'on m'a fait pour Noël, un cadeau qui a une valeur sentimentale très important, il m'a été offert par ma cousine et Yann "2", c'est un Leatherman, une pince multi-fonction, qui est fabriqué aux States, et très connu des américains travaillant dans les fermes et ranch par exemple. Et donc ce cadeau, j'y ai fait graver mon nom et prénom dessus, afin que l'on ne puisse pas dire qu'il ne m'appartient pas.lundi 1 juin 2009
Les yeux plongés dans l'océan
mercredi 20 mai 2009
Un grand moment de la télé
mardi 19 mai 2009
Marilyn Manson

J'en parle aujourd'hui, car j'ai de nouveau une passe, ou tout simplement c'est une continuité dans mon écoute de ce philosophe incompris, par beaucoup de monde, et je suis sûr que moi même, je ne comprends pas la moitié de ce cerveau.
Pourtant, en dehors de son look gothico-flamboyant, qu'il transforme à chacun de ses albums, on peut voir, que cet homme, a compris plus de choses que la plupart des humains de cette Terre.
On lui a mis le massacre de Columbine sur le dos, car les deux adolescents tueurs l'écoutaient sans en être fan, loin de là, mais, Mickael Moore, a su faire ressortir la vérité. Ces deux enfants au look particulier, était comme Marilyn Manson repoussé, par la société chrétinocoincé des États Unis, ils s'étaient construits un monde d'horreur, de sang, et de haine, et ne l'arrêtèrent qu'en se suicidant après avoir tué et blessé plus de 50 personnes.
Et quand Mickael Moore, parle à MM, et lui demande, on vous dit en parti fautif de leur état d'esprit, même si, il semblerait qu'ils n'étaient pas des fans invétérés de votre musique, si vous les aviez rencontré avant ce massacre, qu'auriez vous fait?
MM: Je n'aurais fait, je les aurais écouté, ce que personne n'a jamais fait.
En une phrase, le Révérend de l'Église de Satan, venait de démolir la totalité des charges que des familles de victimes portaient contre lui.
Marilyn Manson a eu une évolution très particulière, chacun de ses albums montrent une face de son être compliqué, ils parlent de renaissance, pour celui qui va bientôt sortir, il parle d'une sorte de mort pour AnteChrist Superstar, et de renouveau à partir de Mechanical Animals, où par la suite trois personnage vont apparaitre, le deuxième dans Hollywood, un album beaucoup acoustique, plus recherché, plus marquant et le dernier dans son superbe Golden Age Of Grotesque.
MM, est réellement un être indescriptible, mais certaines réponses se trouvent dans ses biographies, dont une que j'ai beaucoup aimé: Béatrice Nouveau, Marilyn Manson : L'Âge d'or des Ténèbres (2006)
Dans cette chanson, les paroles sont tout simplement superbe: à lire ici
http://www.azlyrics.com/lyrics/marilynmanson/lastdayonearth.html
J'aurais pu prendre bien d'autre musique, mais son acoustique live est tellement bon, qu'il fallait que je la mette.
mercredi 29 avril 2009
Va t'en, et ne reviens jamais! Va t'en! Et ne reviens JAMAIS!!
Le monde tourne autour de moi,
Je le suis, sans faire attention aux lois,
Contournant la gravité, rayant la relativité,
Comme pour me différencier, de la pâle vérité.
Un sourire au bord des lèvres,
Comme pour effacer la fièvre,
Je marche à contre courant,
Sans cesser de te rentrer dedans.
Tu es pourtant évitable,
Ta présence n'est pas enviable,
Mais, parfois à trop de moi douter,
Je te fais rappliquer et en moi t'installer.
Ne vois tu pas, que je te rejette?
Que je t'ordonne de sortir de ma tête?
Tu n'es rien comparé à mon bonheur,
Pourquoi veux-tu me faire peur?
Ne crois tu pas que j'ai le droit de vivre,
Sans être, à chaque instant de tes doutes, ivre?
Ne crois tu pas, que j'ai le droit d'être différent,
Sans avoir à subir, ta colère, constamment?
Regarde moi, Pensées Obscures!
Je n'ai pas besoin de voir tout plus dur!
J'ai pas l'impression de mal voir la vie,
Je la veux juste telle qu'elle est, et non comme tu me la décris.
Qu'y a t'il de mauvais à vouloir être différent?
Je ne veux pas la mort, de chaque passant!
Je veux vivre, rire, m'envoler, respirer,
Quand toi, tu me veux affolé, déstabilisé, fatigué.
Tu m'empêche de mettre le passer en souvenirs,
En bloquant mon "petit" deuil, de tes rires,
Je ne voudrais vivre que dans le présent et le futur,
Quand, tu me rappelles le passé, et l'entoure d'armures.
Je suis Paul, garçon heureux, et ambitieux,
Tu n'as pas le droit de me brouiller les yeux,
Tout ça pour espérer me mettre dans tes moutons,
Qui se sont inclinés devant tes trop lourdes décisions.
Alors va t'en, et ne reviens jamais,
Emmène, la mort, et les doutes avec toi,
Laisse la vie couler, comme il en a été décidé,
Car si je dois m'échouer, se sera sur la plage de ma vraie destiné.
Aucune détresse, aucune tristesse, juste le besoin de trouver mon chemin, sans avoir à trébucher à chaque instant. Des autres, je ne suis pas très différent, je ne vois pas pourquoi je serais le seul à toujours devoir reculer devant un champ de blé, aux fragiles tiges dorées.
Musique: Re: Stacks- Bon Iver, Requiem For A Dream ,The Blood of Cu Chulainn- Jeff Danna
mercredi 11 mars 2009
L'anthropomorphie de la fourmi
La fourmi cet insecte, si intelligent, si travailleur, si organisé, si protecteur de son clan, pourrait elle être mise à la place d'un humain?
Sûrement que non, nous ne sommes que trop divisés, nous ne sommes que trop homme pour cela.
Et pourtant, c'est la fourmi, qui va être mon pantin aujourd'hui, elle me servira à écrire sur l'homme, comme si elle en était un, même si...
Une fourmi vie avec toute sa famille dans une petite ville, où les entreprises se portent assez bien, malgré la crise, une famille unis comme toute famille fourmi, à la différence est que les fourmis ont évoluées depuis leur début, fini la reine mère, maintenant chaque nid à sa mère, donnant ses propres enfants.
Et une fourmi dirige le pays de chaque nationalité de fourmi, une fourmi rouge en Russie, un peu jaunatre en Asie, Noir en Afrique, Blanche en Europe de l'ouest, et multi colors pour l'Amérique.
Mais revenons à nos fourmis, notre famille de fourmis, est bien triste et tendue ses derniers temps, l'un des leur se fatigue grandement, déjà au Nouvel An, il avait peur d'être trop fatigué, mais ce n'était sans compter sur l'aide, la volonté de ses enfants, et petits enfants de lui redonner vie, force et envie de vivre.
Cela à marcher, quel grand bonheur pour eux, de voir le grand père fourmi encore en vie, en janvier après qu'un professeur fourmi l'ait opéré avec succès, mais le bonheur est de courte durée, sa fille cadette, vient le voir chaque jour, espérant l'amélioration tant attendu, tant voulu, tant réalisable.
Les jours passent et la mémoire revient, l'appétit, le caractère aussi, mais pas l'envie, tant de problèmes, tant de maux qui restent, et qui ne s'enfuie que trop lentement, et sa fille cadette, toujours présente chaque jour, parfois avec sa mère, parfois avec sa soeur.
Le grand père fourmi se rapproche d'eux, pour le mois de février, une impression que ça va avancer, un programme pour muscler de nouveau ses pattes, et énormément de protéines à ingurgiter pour que les muscles se retendent de nouveau comme avant, ou en tout cas un peu plus qu'à son arrivée.
Son souffle se fait plus calme, même si s'emballe quand ses filles, sa femme il voit arrivé, les pas se font plus facile, même si toujours plus vite il veut aller, il a toujours été pressé, toute sa vie de labeur, il l'a fait à toute vitesse, et il ne s'arrêtera jamais d'être pressé....
Pendant ce temps, la vie continue pour les autres, un désir d'aller le voir, mais l'impossibilité à cause de la distance, et aussi d'un frisson parcourant le corps et bloquant le coeur quand on s'approche de l'hôpital. Tout en faisant tout son possible, pour se montrer fort, d'autres en ont besoin.
Le temps passe, et prenant son courage a deux mains, la fourmi la plus jeune, décide d'y aller, d'aller le voir, et ne le regrettera jamais.
Un regard de chaque côté, tellement illuminé de bonheur, un sourire, éclatant dans le coeur du petit, heureux à présent d'être venu, voyant que son grand père n'attendait que ça, le voyant chercher au fin fond de sa mémoire, une bonne blague à sortir, pour voir encore et toujours le sourire sur le visage de son petit fils.
En 1H, le petit fils est fatigué, alors qu'il tenait la main de son grand père, il voulait donné son énergie, quitte à s'affaiblir, pour le voir se relever, tellement de concentration, tellement d'envie, cela a t'il marché? Nul ne le sait, mais la fourmi était bien fatigué, trop d'espoir sûrement...
Dans cette chambre, la fourmi n'y retournera pas, les filles, la femme, oui....
Le temps va passer, et la faucheuse, va arriver, surprenant tout le monde, le petit fils le premier, lui qui pensait retourner voir son grand père tant aimé...
Sur son lit de mort, tout le monde va pleureur, le petit fils avait promis, il ne l'a pas fait, ses yeux de fourmis noir de tristesse sont restés secs, il a tenté de donné du courage aux autres, il a tenté de supporter toute la tristesse des autres.
Savoir que plus jamais, il ne le reverrait, il ne pouvait s'y faire, savoir que plus jamais il ne le pourrait lui parler et avec lui rigoler, l'avait mis à terre, savoir que son odeur ne serait plus qu'un souvenir qu'il devra à jamais retenir, la perdre pour lui serait un enfer. Plus de discussions, plus de transmission de savoir, plus de conseils, plus de jeux, plus de dessins, plus de rire, plus de joie, plus de repas, plus de coup de téléphone, plus de "mon petit bézo", plus de "mon pépère", plus de "on se voit bientôt". Juste un Adieu, et un: Là bas, on se retrouvera, quand mon tour ça sera.
Si seulement la faucheuse, se rendait compte du lien qu'il y avait entre eux, le regard, le touché suffisait, elle a tout détruit, tout ça parce que la nature a inventé la vieillesse, la faucheuse, lui a allié la tristesse.
Mais aujourd'hui, où tout le monde est retourné à ses activités, aujourd'hui où leur monde de fourmi est de nouveau normal, la petite fourmi, elle, ne sait plus comment faire, elle a tourné le dos aux larmes qu'il aurait pourtant voulu laisser couler, s'il n'avait pas promis le sourire à son grand père, dont il a toujours été fier.
Aujourd'hui ses larmes, il veut voir couler, pour ne plus avoir à sentir gronder en son coeur, la colère d'un corps qui sa tristesse n'arrive pas à laisser aller.
Alors, la petite fourmi se retourna, et s'en alla, et on ne la revit pas.
Un humain a pris sa place, se rappelant de tant de choses, les souvenirs de la fourmi en lui, et maintenant avec, il avancera.
Je t'aimais, je t'aime, et je t'aimerai
Les fourmis sont devenues de vrais humains dans mon histoire, cela ne m'étonne pas, j'ai toujours donné une pensée à ceux que certains disent inférieurs. M'enfin, j'ai encore une fois écrit un article que peu de monde va comprendre, et je m'en tape en faite, mais, merci à toi, si tu le lis, si tu l'as lu, sinon merci quand même.
mercredi 4 mars 2009
Les Etats Unis projet enfin prêt!

Tout est bouclé, tout est prêt, les billets sont achetés, les dates sont fixés, et je dois encore me demander ce que je vais emmener...
D'après ce qu'on m'a dit, les T shirt supportent deux jours de travail, donc je reste 8 semaines, soit 56jours, soit 28 T shirt, heureusement qu'ils ont des magasins de recyclage, j'irais en prendre là bas, car je vous dit pas le poids de la valise. Pour les jeans, le temps de survie est d'une semaine, donc comme je prends soin de mes affaires on dira 2semaines, il m'en faudrait dont au moins 4, mais pareil, je crois que les magasins seront les bienvenues!lol. Et puis, 28 calbutes, car je sais pas quand ils font les machines, donc on va prévoir!mdr et des paires de chaussettes? 56 mdr!
Arf, si vous saviez comme j'ai hâte d'aller me confronter à l'Arizona, son soleil, ses cailloux, ses cactus, ses cowboy, ses ranchs, ses vaches et tout et tout!!!

Pour ceux que ça intéresse, je vais donner les dates et les lieux ou je serais à ces dates, histoire de^^
Départ de Paris Charles de Gaule le 2juillet à 10h30, j'arriverai le même jour à Houston le même jour à 13h45, j'y reste 2jours chez des amis de mon père, j'en profiterai pour faire quelques boutiques, et puis j'espère visiter une caserne de fireman, et profiter de la grandeur de la ville.
Le 4 juillet à 8h55, je reprends l'avion jusqu'à 12h48 pour Tucson, avec une escale à Denver (ça va secouer avec les montagnes lol).
Arrivé à Tucson, je retrouve les gens du ranch, et comme c'est un 4 juillet et que le 4 juillet c'est l'Independance day, et que le 4 juillet on fête l'independance day, et bien je pense que ce 4 juillet on va pas oublier de le fêter!lol. Et de ce qu'ils m'ont dit, ce sont des gros malades quand ils fêtent leur 4 juillet! Je vous dirais ça, avec quelques centaines de photos à l'appuie, comme toujours!

vendredi 13 février 2009
Mon Amour,
jeudi 12 février 2009
Hiver,

Ce matin je me réveille,
Le paysage de la veille,
Encore dans mon esprit,
Triste, bruyant, et gris.
Pourtant bien au contraire,
C'est le silence qui embrasse l'air,
Ma main vient ouvrir les rideaux,
C'est blanc, c'est calme, c'est beau.
Léger comme l'âme de l'Amour,
Blanc comme la plus belle des vérités,
La neige vient se poser tout doucement autour,
Des réverbères, des voitures, des arbres déshabillés.
Dehors les enfants jouent rapidement,
La récré va se finir, il faudra ranger ses gants,
Mais pour le moment, boules de neiges, et glissades,
Remplacent dans leur tête la conjugaison qui s'y balade.
Me voici enfin dehors, respirant l'air glacé,
Mille odeurs disparues, pour n'en laissé qu'une,
Celle de la douceur et de la tendre fragilité,
Que le flocon inspire à ma plume.
Premier pas dans cet univers blanc,
Premier bruit, tellement reposant,
Premier regret d'avoir osé marcher,
Sur ce parterre si beau, si vite abimé.
L'euphorie efface mon regret,
Courir et glisser est bien plus amusant,
Que de rester chez soi à rêver,
Des montagnes enneigées, dévalées en skiant.
Le froid se durcie,
Et la neige retombe,
Caressant notre visage,
Un peu engourdi.
Une boule vient de me frapper,
Qui a bien pu oser?
Juste les amis venus me retrouver,
Pour une bataille endiablée.
Mais le temps passe et la journée se finie,
On se retrouve autour d'une tasse bien chaude,
Nos visage rougissent, et nos mains aussi,
Le rêve de d'autres batailles on échaffaude.
Enfin, on va se coucher, en se promettant,
Que demain, on profitera encore de ce paysage ennivrant,
Et l'on sendore, bercé par les bras de Morphé,
Qui chaque soir, nous permet de rêver.
Ce matin je me réveille,
Comme le silence d'un petit paradis.
Pourtant bien au contraire,
Aurais je tout cette nuit rêvé?
Serait ce un tour de Morphée?
Mon paysage est tellement différent,
Aujourd'hui, j'accueille le printemps.

lundi 9 février 2009
mercredi 28 janvier 2009
Pour tout ceux qui disent:
Nom du groupe: Black Bomb A
Genre Musical: Black métal
Musique présentée ici: une pure beauté instrumentale
samedi 24 janvier 2009
Requiem For A Dream
A vous de me dire, de lire, et d'écrire ce que pour vous ce film a été...
Ainsi je commence

Mon nom Harry, 28 ans, sans enfant, sans avenir....Je n'existe pas, je n'existe plus, j'écris pour ceux qui veulent tout essayer, ceux qui comme moi veulent ou voulaient s'envoler.Je me suis envolé, mais je ne suis pas retombé, ou tellement bas, que je ne remontrais pas. Mon travail n'est que course, prière et dette. Mon métier:je n'en ai pas, je suis drogué. Je cherche de quoi sustenter cette envie de folle que j'ai chanque jour de me piquer. Qui aurait pu penser qu'un jour, j'en serais arrivé là, moi, élève modèle, aimé de tous, envié de tous, pour mon talent, ma gentillesse et ma simplicité. Moi qui aujourd'hui, ne suis plus rien. A l'âge de 17ans, un gars m'a proposé de goûter au "sucre du paradis", histoire de connaitre, de m'envoler vers celui-ci. Mais, je n'ai pas su redescendre, 3 ans plus tard, lui n'était plus que des cendres, mais quand je l'ai su, j'étais arraché, défoncé, je ne pouvais penser. Déjà je me cachais, je ne pouvais rater, la distribution des paquets, où tout l'argent que l'on me donnait, passait.Mes parents étaient resté sur mon image de garçon heureux, et n'ont pas vu mon envole vers d'autre cieux.Vers des cieux sombres et sans joie, vers des cieux sombres, qui sont en moi. Ils continuaient de me donner de l'argent, j'ai tout quitté, ma seule quête était alors comme une chanson, passant en boucle, et que rien n'arrêtait. Il fallait que je trouve ma drogue, pour alimenter ma chanson, qui n'était pas un hymne à la joie, mais plutôt un Requiem, pour que mon rêve à chaque injection, puisse continuer.
Je suis né, et l'on m'a aimé, Monde en noir, en blanc que j'aurais tant aimé,



