jeudi 22 octobre 2009

Etudiant avant tout




"Merci de ne pas jeter de cacahuètes, au singe entrain de gesticuler en face de vous"



mardi 20 octobre 2009

La musique c'est....




La tristesse, et la mélancolie,
Des compositeurs d'hier et d'aujourd'hui,
Nous berçant de leur requiem passant le temps,
Comme s'ils s'écrivaient devant l'homme les écoutant.

La joie et le bonheur,
Des Rocks,nous faisant oublier,
Les mauvais quart d'heure,
Pour sourire, et un peu plus rêver.

De l'Amour et de l'Amitié,
Dans les slows ensorcelés,
Par des guitaristes nés,
Qui connaissent les notes enchantés.

La colère, et la haine,
Emmenées par des voix pleines,
De puissances, et d'envies,
De dire, tout haut, ce que tout bas, on dit.

Je veux être toutes ces chansons
Et bien plus, encore,
Pour faire vibrer les corps,
De ce qui les écoutent, en montant le son.

jeudi 8 octobre 2009

Une petite description de mon signe, avec beaucoup de choses assez réalistes



On dit souvent que les Scorpions sont reconnaissables à leur regard. Enigmatique, pénétrant mais qui ne laisse rien transparaître, parfois hostile voire sans pitié. Ce regard, avec les infâmes passions prêtées au signe, vous rendent la vie difficile depuis longtemps. Quand on vous demande à une soirée votre signe astrologique, vous les regardez (d'un regard pénétrant) et répondez "Scorpion", ils s'exclament, reculent ou détournent immédiatement la conversation. A la longue, cela devient fatiguant.




C'est le signe le plus compliqué et le moins compris de tout le zodiaque. Vous n'arrangez rien puisque vous avez tendance à jouer un style énigmatique, mystérieux quand vous êtes peu sûr d'une situation et que vous vérifiez les courants sous-jacents. En dépit de vos diversions (les meilleures de tout le zodiaque), le Scorpion appartient à l'élément eau et c'est un signe avec une sensibilité et des sentiments profonds. Vous êtes facilement affecté par les émotions en vous et autour de vous. Vous êtes facilement blessé, compatissant, souvent intensément seul et mû par un besoin presque vorace d'avoir des relations.



Ne vous souciez pas du côté solitaire qui est toujours associé au signe. Cela peut être une de vos diversions mais vous n'êtes pas un solitaire de coeur. Vous êtes l'opposé. Vous rêvez d'une union intime, très profonde. Vous êtes simplement très sélectif sur les gens à qui vos permettez d'entrer dans votre univers psychique car vous êtes très sensible. C'est un euphémisme mais vous manquez juste un petit peu de confiance en autrui.



Vous ne vous faites aucune illusion sur la nature humaine et vous avez toujours eu un don troublant pour deviner ce que les autres veulent cacher. Depuis l'enfance, les Scorpions voient au travers de l'hypocrisie et de la honte. Mais vous ne parvenez pas toujours à formuler ce que vous percevez. La plupart du temps vous avez des intuitions très fortes sur les gens et, en général, vous ne vous trompez pas.



Le problème c'est que vous sentez le souffre partout. L'un des secrets les plus profonds et dérangeants de la nature humaine n'a plus de mystère pour vous: tout le monde possède un mauvais côté. Vous n'êtes ni crédule, ni romantique car vous savez parfaitement qu'à côté de la noblesse humaine existe aussi un côté animal pas vraiment attirant. Voilà pourquoi vous semblez parfois très cynique.



Un de vos plus grands défis est d'apprendre la tolérance. Vous possédez de la compassion en abondance, une empathie pour les gens seuls et souffrants. C'est pourquoi on trouve de nombreux Scorpions dans les professions d'aide. Mais vous ne pouvez pas supporter la paresse et la faiblesse. Vous croyez profondément que quelque soit la masse de difficultés dans laquelle on se trouve, on peut toujours faire quelque chose. Vous êtes expert en la matière. Ce que vous persistez à ignorer, c'est que les gens peuvent être différents de vous et que tout le monde n'a pas votre degré d'honnêteté et de force. Et votre fierté, toute diabolique, vous empêche de reconnaître que parfois il est nécessaire, et même courageux, de renoncer.



Vous avez de grosses difficultés à lâcher les rennes. Que ce soit du self-control (c'est le Scorpion qui après trois bouteilles de vin est toujours parfaitement cohérent) ou votre besoin de contrôler votre entourage. Certains Scorpions essaient même de contrôler la vie elle-même. Prenez une bonne dose de sensibilité et de perspicacité, une pincée généreuse de fierté et une détermination à vous frayer un chemin dans la vie, et vous n'obtenez pas vraiment une personne décontractée.



Grâce à votre puissante volonté, votre persévérance et votre perspicacité, vous pouvez réussir dans tout ce qui vous intéresse. Vous vous engagez avec passion dans tout ce que vous faites. Vous savez sortir de n'importe quelle crise et vous recréer. C'est la formule du succès. Mais le succès matériel n'est pas vraiment ce qui vous motive. Certains Scorpions éprouvent un puissant désir de pouvoir mais c'est un défaut du signe. En général, on retrouve chez eux beaucoup d'humiliation et de blessure dans la tendre enfance.



La clé de vos mystères se trouve tout au fond de votre âme secrète. Votre coeur est toujours un champ de bataille où la méfiance et le besoin des autres se font la guerre. Vous voulez trouver la vérité sur vous et sur la vie. Vous désirez savoir pourquoi les gens agissent et ressentent comme ils le font. En définitive, vous devez vous comprendre vous et parvenir à une sorte de trêve avec les forces contradictoires de votre nature. La vie et la vérité de l'âme deviennent alors votre objectif.

La photo du scorpion est de moi: prise en Arizona!

mardi 6 octobre 2009

Créons l'univers




















Lune transperçant les épais nuages,
Découvre à mes yeux un triste village,
Nul souffle, nulle vie, juste un vent,
Transportant avec lui, les souvenirs d'en temps.

Et je marche, sans bruit, sans peur,
Car je pense apercevoir une lueur,
Au fin fond du village meurtri,
Par les légendes qui l'ont détrui.

Les volets sont tombés,
Les vitres sont brisées,
Les meubles sont vermoulus,
Les portes ont disparues.

Le vent s'engouffre sous les toits,
Criant sa solitude, à chaque fois,
Tel le loup rappelant sa horde,
Tel le chien prisonnier d'une corde.

Et je marche encore et toujours,
Pensant que ce village ne connait plus le jour,
Pensant que la réponse, se trouve dans cette maison,
Où la lueur, continue de briller, sans transformation.

Je m'en approche enfin, et regarde par la fenêtre brisée,
Un simple anneau, au léger reflet doré,
Posé sur une table, au dos lacéré,
Eclaire mon visage, et commence à le réchauffer.

Je ressens alors le froid qui ne m'atteignait pas,
Je ferme les yeux, sous le cris d'un loup,
Le vent, à chanter, aussi bien, n'arrivera pas,
Je me sens appelé, je veux en être un malgrè tout.

J'entre, pose mes doigts sur l'anneau doré,
Le tiens, et à mon doigt le fais glisser,
La chaleur alors m'impreigne et me transforme,
Je deviens cette bête, au courage énorme.

Et vais rejoindre ce qui seront ma horde,
Cherchant les yeux verts,
Qui me feront connaitre l'univers,
Et qui chaque fois que la lune disparaitra,
Me laissera repartir auprès des miens, là bas,
Sous la forme d'un homme, heureux dans cet Ordre,
De l'animal hybride, vivant une vie sans compromis,
Car il peut rejoindre, quand il le veut ses amis.

Poème retrouvé



J'ai retrouvé ce poème ce soir, en rangeant mes affaires de L1, il date de février dernier, quelques jours avant le décès de mon grand père.
Alors je vais le mettre, car si il y a bien une personne dont j'étais fier, c'était de mon grand père:

Chaque jour un peu plus je te perds,
Comme un bateau perd ses repères,
Tes poumons, ton coeur sont devenus ton enfer,
Alors que ta vie fut, grâce à ses battements, leur air.

Aujourd'hui, je te sais fatigué, tu perds,
Contre le temps après lequel tu as couru,
Contre la vie, dont tu m'as dit peu fier,
De ne pas avoir assez à pleines dents mordue.

Tu n'étais pas parfait, tu étais trop fier,
Un peu trop têtu, durant ta vie entière,
Mais, toujours pour moi, grand père,
Et pour ma mère, ma tante, mon oncle, un père.

Je te sens partir loin de notre Terre,
Cette Terre, si longtemps travaillée,
Cette Terre dont tu pouvais être fier,
Cette Terre que tu vas bibliquement retrouver.

Tu as été tellement de chose pour moi,
Tu as été mon grand père, mon confident parfois,
Tu as été la philosophie de la vie,
Tu as été l'histoire et le petit doigt m'a dit.

J'aimerai dire à tous ce que tu m'as appris,
Du dur apprentissage de la réalité,et de la vie,
Au fait que quand on perds, on doit sourire,
Car c'est une preuve de reconnaissance, d'une nouvelle leçon à retenir.

Je me rappelerai que tu m'as appris à dessiner,
Pas n'importe quoi,non! Les plus belles cheminées,
Celle qui réchauffe le coeur l'hiver,
Celle de ton corps, la plus belle, celle de mon grand père.

Mais aujourd'hui, l'apprentissage me rattrape,
et au bout de mes doigrs, à coup de règle frappe,
Pour me rappeler,que toute connaissance à un prix,
Celle de la mort, venant après la vie.

Tu as joué ta plus belle partie de dame,
Pas contre moi, bien que je l'aurais préféré,
Mais bien conte la maladie, la fatigue et le passé,
Mais, tu l'as perdu et pour nous c'est un drame.

Pourtant, tu m'avais dut qu'il fallait sourire,
Mais, on était derrière toi, on ne voulait pas te voir mourir,
Alors je veux encore rire de nos plus beaux souvenirs,
Mais, de cette dernière partie, je ne veux plus rien en dire.

Je voulais aussi avant de te voir partir,
Te dire que ce matin mon petit doigt m'a dit,
Qu'il faudrait que je sois fort, et que j'ai le sourire,
Car quand tu nous quitteras, je n'oublierai pas ce que tu m'as dit.
Tu as perdu, et pour toi, je souris.

dimanche 4 octobre 2009

Petites photos des USA!

Comme j'ai du le dire déjà environ 223fois, j'ai pris un grand nombre de photos, environ 2800, j'en ai effacé environ 500 durant le séjour, et une centaine depuis que j'ai commencé à trier. Et oui, il y a eu du cadavre!lol
Mais, il en reste pas mal, et aujourd'hui, je vous mets les photos que j'ai fait de moi et les N&B qui m'ont plus.

Le CowBoy:




 Et la série N&B sur les paysages:




















Le piano, et le violon du ranch, m'ont beaucoup plu, résultat, je mets les trois photos que j'ai pris.







Russel,que j'ai eu le grand plaisir de revoir, et de passer une peu de temps avec lui, et qui a surtout ou la gentilesse de venir me chercher dans mon second ranch, pour me déposer à l'aéroport, et pour moi, il a sali sa bagnole, en passant par la rivière bien marron^^



C'est ici qu'il a fait de  la peinture de sa voiture, un artistique gris tacheté marron ^^


Et je finis avec une autre photo de moi, en CowBoy:



Prochain article, sera sûrement sur un autre sujet, je le cherche^^