A leurs vêtements parfumés,
Pensant que rien ne pourra nous écarté,
Que nous y resteront attaché à jamais.
Elles, nous veulent près de leurs seins,
Comme pour ressentir les battements,
De notre petit cœur d'enfants,
Pour se rassurer que nous allons bien.
Le temps passe, et elles nous protègent,
Le temps passe, et elles nous élèvent,
Le temps passe, et on se détache,
Sans vraiment vouloir quitter cette attache.
La majorité arrive, et elles ont peur,
Car nous voient partir, et moins revenir,
Elles ne peuvent alors se retenir,
De montrer qu'elles veulent entendre encore notre cœur.
Les amours se créent, et demandent la liberté,
A ces mères, qui veulent tant nous protéger,
Et nous vociférons envers cette entrave,
En criant, un magnifique "elle me gave".
Pourtant, nous les comprenons,
Pourtant nous nous rappelons,
Que sans elle, nous ne serions rien,
Que sans elle, on n’avancerait point.
Il nous faut alors trouver le milieu,
La rassurant, et nous délivrant,
De cette chaine, qu'est l'amour d'une maman,
Et lui prouver que même dans le vent, il sera présent.
Les mères ne sont pas toute comme ça,
Certaines sont invisibles, sans amour, dans l'au delà,
Mais, celles que je connais, ont cet amour,
Et l'auront pour leur tout petit, pour toujours.
A vous, mères qui nous ont vu grandir,
Veillez sur nous, et sur notre avenir,
Mais désenchevêtrez vos alarmes,
Nous grandissons, et trouverons nos armes.
A vous, mères qui ne peuvent nous laisser partir,
N'oubliez pas, que vous même vous vouliez fuir,
Les bras de votre mère, votre père, il y a un temps,
Et que souvent, cela vous a permis d'apprendre, et de devenir grand.
Paul Revet
Le 08/03/10
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