samedi 13 décembre 2008

Poème



Ce poème, je l'ai écrit il y a quelques jours, et je ne l'avais pas encore mis ici, car, je voulais le mettre sur bande son, et puis faire une vidéo, mais je n'ai pas trouvé les images, je n'ai pas trouvé la voix, donc, je vous laisse, à votre guise, le lire avec ou sans ses notes, que je trouve si douces, de cette "Comptine d'une autre été"...


Il m’arrive souvent,
De prendre une feuille doucement,
D’allumer mon mp3 calmement,
De sortir ma plume en pensant.

Choisissant la mélodie,
J’attends que les idées viennent,
J’attends que mon esprit comprenne,
Qu’il est temps de s’ouvrir, et d’écrire ma vie.

Quelque soit mon poème,
Qu’il parle de ce film requiem,
Qu’il parle de la mort,
Ou du nombre de fois où on a tort.

Toujours je me verrais dans la peau,
Du personnage qui en est ou non héros,
Car si j’écris sans rien partager,
Alors, je ne pourrais jamais me reposer.

Je n’écris qu’avec mon cœur,
Voilà pourquoi certains mots sont erreurs,
Mais, un poème ne se traduit pas,
Il se lit, se comprends, se dessine, pas à pas.

Quand enfin, ma plume se délie,
L’écriture fluctue avec la mélodie,
Paisiblement quand tout es calme,
S’excitant quand la guitare devient flamme.

Je fais vivre ma plume avec ces notes,
Douce, bémol, pointé ou blanche,
Cherchant dans mon esprit la plus belle Flotte,
Pour que de ma puissance, les mots tranchent.

Je voudrais vous faire ressentir,
Tout ce que j’ai voulu écrire,
Vous montrez que chacun de mes mots,
Ne doivent pas être compté comme en trop.

J’écrire toujours pour le regard de quelqu’un,
J’écris l’amour, pour ton regard, profond, sans fin,
J’écris l’amitié pour ton regard invisible, présent,
J’écris la mort, pour leur regard futile, mesquin.

Mais si tu ne me lis plus, je ne suis plus rien,
Si tu ne me dis rien, je ne suis qu’un homme rien de plus,
Et s’ils me disent doué, pour me faire plaisir,
Je les méprise, emporté par l’envie de voir ma source se tarir.

Peu d’avis, sont pour moi importants,
Le peu qu’ils le sont, ne sont pas écrits,
Ils restent enfermés, dans vos esprits,
Et aujourd’hui, j’écris sans le plaisir d’en temps.

Mais pourtant j’écris, car ma plume est une sorte de larme, qu’elle soit de tristesse ou de bonheur, qui ne cesse de couler, me calmant et me disant que je ne dois écrire que pour moi, et que ma main ne pourra sûrement jamais arrêter.

2 commentaires:

Anonyme a dit…

Décidément j'ai affaire à un vrai amateur de piano ! T'as raison Paulette c'est un très bel instrument et d'ailleurs encore une fois très jolie mélodie ;)

Anonyme a dit…

tOujOus d'accOrd avec Mayeks:pjsuis pas trOp cOntrariante^^
je t'aime